Nouvelle évaluation avec focus sur le Burundi

Date: 02 juin 2014

L’Allemagne, la Belgique (représentée par le Service de l’Evaluation spéciale), la Commission européenne, la France, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suède se sont associés pour mener une évaluation conjointe - sous la direction de la Commission - de leur coopération avec le Burundi sur la période 2005-2011.

L’objectif : mener une analyse des résultats des efforts conjugués et de l’impact commun sur le développement du pays, avec une attention particulière sur le caractère post-conflictuel du contexte.

L’évaluation s’est concentrée sur 4 secteurs : développement agricole, éducation, gouvernance démocratique (police, sécurité, justice, médias) et appui macro-économique.

L’évaluation montre la complexité du processus d’alignement des stratégies des donneurs sur les stratégies des pays partenaires, tel que prôné par la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide. Suivant cet engagement international, les donneurs doivent faire reposer l’ensemble de leur soutien sur les stratégies du pays partenaire. Or la convergence d’intérêts entre les donneurs et les gouvernements des pays partenaires n’est souvent que partielle.

Il en ressort également un contraste marqué entre des interventions globalement réussies mais des résultats décevants en termes de développement. Les choses prévues ont donc été mises en place mais les résultats escomptés se font attendre.

Sur la période 2005-2011, le volume d’aide mobilisée au Burundi a été de 2944 millions USD. L’Union européenne a contribué pour 48% dont 843 millions USD pour les Etats membres et 578 millions USD pour la CE. Cette évaluation était importante pour la Belgique car le Burundi est un de ses principaux et plus anciens pays partenaires (depuis l’indépendance en 1962).

Le rapport final de l’évaluationNo label found for: as_externallink.alttag est disponible uniquement en Français. Un résumé exécutif existe également en anglais.