Coopération universitaire au développement: le gouvernement permet la continuité des projets

Date: 03 mai 2013

Ce vendredi, sur proposition du Ministre de la Coopération au Développement, Jean-Pascal Labille, le Conseil des Ministres s’est accordé sur le financement d’une série de projets menés par les universités en matière de Coopération. 

Dans le cadre de la Coopération au développement, les universités belges entreprennent une série de projets visant à venir en aide aux pays en voie de développement. 

Depuis plusieurs années, se pose la question de qui de l’entité fédérale ou fédérée sera chargée du financement de ces projets. Ce faisant, cette discussion s’inscrit dans la négociation plus large des compétences dites "usurpées". Et se traduit par la difficulté pour les universités de procéder à la mise en œuvre de leurs projets de coopération dès lors qu’elles demeurent dans l’incertitude de leur financement. 

Lors d’une rencontre en février dernier, le Ministre de la Coopération au Développement, Jean-Pascal Labille, avait fait part aux représentants universitaires de sa volonté de leur apporter dans les plus brefs délais des réponses claires et précises quant à la hauteur de leur financement futur et l’avenir de leurs projets de coopération.  

Pour Jean-Pascal Labille, "c’est à la fois une question de crédibilité de la Belgique, mais aussi une question de cohérence interne des actions de la coopération belge au développement." Les universités ont pris des engagements qu’il convient d’honorer au profit auxquelles elles viennent en aide. 

Ce faisant, ce vendredi, Jean-Pascal Labille a soumis au Conseil des Ministres la proposition de dégager les moyens financiers nécessaires pour garantir la continuité des activités universitaires.  

En conséquence, ce vendredi, le Conseil des Ministres s’est accordé sur le financement d’une série de projets menés par les universités en matière de Coopération et ce, à hauteur de 67% des crédits, lesquels correspondent à ce que le gouvernement fédéral est prêt à engager en 2013 compte tenu des discussions attendues sur les compétences dites usurpées dans le cadre de la conférence interministérielle Budget/Finances.